« Mêlant ironie, lyrisme, fragilité, […] sa musique revendique une clarté narrative, faisant place à l’étrangeté, à l’émerveillement et à une énergie brute. […] Les six épisodes de La journée de Gargantua le confirment. »
« Aussi saisissante, mais moins déjantée, la vigoureuse Sonate pour violon seul ne témoigne pas seulement d’une maîtrise des ressources de l’instrument qui, sous l’archet d’Emmanuel Coppey, sonne avec panache et évidence mais plus encore d’un sens infaillible de la conduite d’une ligne mélodique »
« Magistralement servi ici par les Magenta, le quatuor à cordes de Korber séduit par l’éloquence immédiate des motifs, la variété et le naturel de leurs transformations. La sûreté des progressions harmoniques assure une continuité sans faille aux phases contrastées du parcours […] : c’est le sommet de l’album. »
« La fraîcheur cristalline de L’Air du sommet pour la main gauche, non moins virtuose »
« Le climat harmonique pénétrant de Yehides. »
Gérard Condé, magazine Diapason (novembre 2025, 5 Diapasons)