CD

Released in February 2018

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1001 Notes

Press release


Cover Double Jeu

Chopin’s Twelve Etudes opus 25 accompanied me daily between the trading room and the concert hall. When I recorded the sixth etude for a radio broadcast, I discovered one take was exactly what I wished to express–thus was born my yearning to record all twelve on my first album.

Les Douze Etudes opus 25 de Chopin ont accompagné mon Double Jeu quotidien entre salle de marché et salle de concert. C’est en enregistrant l’Etude n°6 pour une émission de radio, en découvrant une prise qui avait exactement saisi ce que je voulais exprimer, qu’est née l’envie brulante de toutes les enregistrer pour mon premier album.

Chopin

  • Barcarolle opus 60
  • Trois Mazurkas opus 59
  • Polonaise-Fantaisie opus 61
  • Douze Etudes opus 25

Produit par la Collection 1001 Notes
Ingénieur du son, directeur artistique : Hugues Deschaux
Steinway D fourni par Régie Pianos et préparé par Cyril Mordant
Enregistré à la Ferme de Villefavard (juin 2017)
Graphisme : Gaëlle Delahaye
Photos : Laurent Bugnet


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Présentation du programme

« J’ai élaboré mon premier album Double Jeu autour de la fresque des Etudes opus 25, cycle  traversé d’une myriade de doubles notes, et dont la clé de voute est un bouleversant duo (Etude n°7). Aussi, le parcours musical mêle nostalgie et audace chez Chopin. D’abord la nostalgie d’une Venise que le compositeur ne visitera jamais, de rythmes polonais et d’amours perdus (la duale ambivalence de la Polonaise-Fantaisie). Puis l’audace du pianiste-compositeur, qui réinvente le piano dans ses Etudes et trace les chromatismes du futur dans ses ultimes chefs-d’œuvre.

La trajectoire sonore est propulsée par le tremplin aquatique de la Barcarolle opus 60, puis le balancement s’empare du déhanché caractéristique de la Mazurka, toujours aussi affirmé dans le tardif triptyque de l’opus 59. L’intimité d’un chant a capella ouvre la première, tandis que la troisième se clôt solennellement dans les harmonies lumineuses de la Barcarolle, après un épisode central faisant écho au chant du gondolier. L’opus suivant, la Polonaise-Fantaisie opus 61, voit se succéder des souvenirs troublants qui aboutissent à la lumière de la bémol majeur, pont lumineux reliant la joviale Mazurka opus 59 n°2 à l’ondoiement de l’Etude opus 25 n°1. Conçu en tant que cycle unifié, l’opus 25 poursuit cette progression jusqu’au déferlement dramatique de l’Etude opus 25 n°12, auquel seul le silence peut succéder. »

Olivier Korber